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Articles de la rubrique

[IN]VISIBLE sortie du journal horsd’oeuvre n°24 novembre 2009

Le 10 octobre 2009, par appartement/galerie Interface, dans horsd’oeuvre n°24
Récits d’aventures, comptes rendus, actions, work-in-progress… Sans être pour autant qualifiées de « performances » certaines pratiques se définissent par l’acte (en) lui-même plutôt que par leur mise en forme. Œuvres réalisées hors champ traditionnel ou conventionnel de l’art (atelier, exposition, médium classiques), elles posent d’emblée la question de leur propre visibilité et de leur « durée de vie » (que deviennent-elles après l’acte ?). En face de quoi se retrouve-t-on si l’œuvre ne peut se montrer (…)

Bertrand Charles In-Visible édito

Le 15 septembre 2009, par appartement/galerie Interface, dans horsd’oeuvre n°24
Récits d’aventures, comptes rendus, actions, work-in-progress… Sans être pour autant qualifiées de « performances » certaines pratiques se définissent par l’acte (en) lui-même plutôt que par leur mise en forme. Œuvres réalisées hors champ traditionnel ou conventionnel de l’art (atelier, exposition, médium classiques), elles posent d’emblée la question de leur propre visibilité et de leur « durée de vie » (que deviennent-elles après l’acte ?). En face de quoi se retrouve-t-on si l’œuvre ne peut se montrer (…)

Virginie Bobin La Fiction comme expérience les Synthetic Performances d’Eva et Franco Mattes

Le 15 septembre 2009, par appartement/galerie Interface, dans horsd’oeuvre n°24
Dans l’univers plat et synthétique de Second Life, une femme-lézard écoute, sortant d’un haut-parleur, les soupirs d’un homme qui se masturbe dans l’espace d’un white cube virtuel où d’autres avatars plus ou moins excentriques se pressent religieusement comme à n’importe quel vernissage. Le chat d’Hello Kitty tente de passer sa tête hypertrophiée entre les corps nus d’un homme brun aux cheveux en bataille et d’une femme à la blondeur peroxydée et aux formes avantageuses qui se tiennent debout face à face (…)

Bertrand Charles La matière du dépassement Jean-Christophe Norman

Le 15 septembre 2009, par appartement/galerie Interface, dans horsd’oeuvre n°24
… marcher est donc cette façon particulière d’ouvrir un espace et un sujet, d’exposer un sujet au risque d’une saisie supposée directe du donné, ou en tout cas au risque de la surprise, cette façon toujours neuve d’être pris par l’extérieur – par l’autre- et de remettre en jeu bien des façons de voir et d’aborder, d’approcher, un espace. Les marches [[Ce texte s’attache essentiellement à une partie de l’œuvre de Jean-Christophe Norman qu’il intitule Walks (24 hours walking Vilnius, août 2008. Walks 7 days (…)

Cécile Desbaudard Dématérialisation et/ou invisibilité de l’œuvre : quelques exemples

Le 15 septembre 2009, par appartement/galerie Interface, dans horsd’oeuvre n°24
Lorsque l’on évoque la ’’dématérialisation’’ de l’œuvre ou ‘’l’acte invisible’’ se profilent les notions d’absence, trace, disparition, éphémère… Une œuvre dont le degré d’inscription dans la réalité et/ou le temps est réduite car oscillant entre une véritable indépendance face aux matériaux et une dépendance peu on non perceptible. L’imprécision de ces délimitations signale la dislocation de la définition même de l’œuvre lorsque lui sont attribués ces principes de dématérialisation et/ou d’invisibilité. Tentons (…)

Adeline Blanchard This is so contemporary ! Les « situations construites » de Tino Seghal

Le 15 septembre 2009, par appartement/galerie Interface, dans horsd’oeuvre n°24
« When you enter my work, you are also constructing it » , Tino Seghal. En 2006, lors de la deuxième de ses trois expositions à l’ICA (Institute of Contemporary Art) de Londres, Tino Seghal confronte le spectateur à une expérience singulière dans l’espace institutionnel mis à nu : This Progress. C’est une expérience unique à vivre. A peine ai-je pénétré le vide de l’espace d’exposition qu’une fillette d’une dizaine d’années, au regard inquisiteur, s’approche de moi et m’interpelle : « Hello ! Could you tell (…)

Marie-France Vô "S’effacer, c’est être léger, c’est accueillir" Edouard Boyer

Le 15 septembre 2009, par appartement/galerie Interface, dans horsd’oeuvre n°24
La première ligne du communiqué de presse de la BF 15 nous intrigue immédiatement car elle présente ainsi Edouard Boyer : « Projet après projet, Edouard Boyer programme sa propre disparition… ». Effectivement, nous sommes habitués à ces nombreux artistes qui s’inscrivent actuellement dans la postérité de la Performance, expression plastique éphémère par définition, dont il faut gérer les traces et témoignages pour lui donner une dimension durable. Nous sommes parfaitement conscients que ceux-ci (…)

Martine Le Gac Le papillon Monarque, animal totémique Lydie Jean-Dit-Pannel

Le 15 septembre 2009, par appartement/galerie Interface, dans horsd’oeuvre n°24
Sans rien en lui qui pèse ou qui pose Paul Verlaine Depuis 2004, Lydie Jean-Dit-Pannel se fait tatouer un à un des papillons Monarque femelle sur toute la partie gauche du corps. 33 figures aujourd’hui de ce « work in progress » se déploient déjà en rouge et noir de la nuque au talon. Ainsi parée et reliée à l’insecte - un Nymphalidé réputé pour être le seul migrateur de son espèce -, attentive à sa vie, à son évolution de larve en lépidoptère ailé de la plus heureuse façon, l’artiste devient à son tour « (…)

Caroline Engel L’utilité du futile et du dérisoire Les actions de Jérémy Laffon

Le 15 septembre 2009, par appartement/galerie Interface, dans horsd’oeuvre n°24
Les actions de Jérémy Laffon sont les symptômes d’une société dans laquelle le réel est asservi aux questions de sens et d’utilité. Elles sont réalisées dans l’espace public pour la grande majorité et sans invitation officielle. Les principes sont simples : Jérémy agit dans des contextes variés, de grands passages, souvent neutres où les problématiques artistiques et esthétiques ont disparu. Aussi, durant sa résidence à la cité scolaire Bellevue à Albi, il a teinté des flaques d’eau avec de la peinture orange (…)

nadège marreau La traversée de l’Atlantique entretien avec Vincent Carlier

Le 15 septembre 2009, par appartement/galerie Interface, dans horsd’oeuvre n°24
Nadège Marreau : De septembre 2007 à février 2008, tu as effectué la traversée de l’Atlantique en ergomètre. Dans un premier temps, peux-tu nous dire comment est né ce projet et de quelle manière a-t-il pris forme ? Vincent Carlier : Ce projet est né à l’époque où j’expérimentais des actions choisies pour leur caractère futile, insignifiant et parfois fastidieux. J’ai vérifié par exemple la tendance d’une pièce de monnaie à être plutôt pile ou plutôt face. J’ai testé mon aptitude à lancer et rattraper un avion (…)
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